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POM

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leemeti

L’ambiguïté du diaporama sonore.

m’aime pas peur
1er décembre 2010, par b-sider

Comme une décharge électrique, dans "m’aime pas peur", Elisabeth Schneider, a su dévoiler la nature du médium POM en faisant des choix radicaux dans son montage.
"Le POM c’est comme un coup de gants dans la figure ! Un soufflet. Le POM est un format court, c’est aussi un sprinter."*
La courte histoire de l’Objet multimédia ne permet pas toujours aux réalisateurs de s’affranchir des codes et des formatages des différents média dont il est le résultat. Ces aliénations, créatrices de déséquilibre en faveur d’un des médium, donnent bien souvent un petit goût d’inachevé aux objets multimédia. C’est cet écueil majeur qu’à su éviter Elisabeth Schneider en inventant une écriture propre a son POM.
"L’avenir du Pom ? Si La question est comment industrialiser le pom ? je ne sais pas quoi vous dire. La Pom est avant tout un objet non virtuel qui se balade dans un monde virtuel. C’est une idée, une pensée, qui percute ou reste inaperçue. C’est pour cela que c’est extraordinaire de pouvoir faire appel à lui dans certaines circonstances. Je ne crois pas qu’il y ait de recette miracle…C’est un bel espace de création et de liberté sans trop de contrainte financière. La Pom pourrait aussi être apparentée à une esquisse . Un crayon, une feuille de papier et la justesse du trait."*
*extrait d’un interview webdoc.fr